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EDG: Vous avez fait la une de la presse partout dans le monde quand vous êtes revenu dans Grey’s Anatomy cinq ans après que votre personnage ait été tué. Comment en est-on arrivé là ?
PD: On s’est réuni. J'ai contacté à Ellen et on s’est rencontré en juillet. On s’est demandé ce qu’on pouvait faire pour que les gens portent des masques. Comment peut-on avoir une influence là-dessus ? On ne s’était pas parlé depuis un certain temps, on a parlé de ce qui s'était passé dans nos vies et elle m'a demandé ce que je pensais de revenir dans la série ? Elle m’a dit, voici ce qu’on veut faire pour la saison 17 et je me suis dit que c'était une superbe opportunité pour les gens et que ce serait vraiment génial pour les fans de voir tout le monde réuni de cette façon un peu bizarre. C’est le mérite des scénaristes et Krista est venue avec ce concept où je viendrais rendre visite à Meredith qui rêve alors qu’elle a le COVID.
EDG: Ouah ! C'est vraiment génial. Ça a dû être difficile de garder le secret. Je sais que de gens étaient au courant, n’est-ce pas ?
PD: Oui, personne n’était au courant à part ABC, bien sûr, certaines personnes de ABC, Krista, puis Ellen et moi-même, et c'est tout. Et puis, on a commencé à parler aux réalisateurs, à savoir Debbie Allen, qui est incroyable, et Kevin McKidd, qui est un des réalisateurs avec lesquels j'ai travaillé, et c'est tout. Et personne n’a su jusqu'à ce que j'arrive sur le plateau ce jour-là. Ensuite, on s’est vraiment inquiété que quelqu'un prenne une photo et qu'elle soit diffusée d'une manière ou d'une autre. Mais on a réussi à garder le secret, ce qui est assez phénoménal. Ensuite, la force de la réaction a été incroyablement impressionnante et très émouvante.
EDG: Oui, vous avez fait pleurer tout le monde il y a cinq ans quand vous êtes mort, et ensuite, vous avez fait pleurer les gens quand vous êtes revenu.
PD: (Rires) Oui, d'une manière inattendue. Mais c'était bien de pouvoir le faire de cette manière. vous savez, c'est vraiment... je veux dire, il y a tellement d'âmes que nous avons perdues en ce moment. La pensée d'avoir des anges autour de nous est très réconfortante, en tout cas pour moi
EDG: Oui. Vous étiez dans ce premier épisode et ensuite, dans combien d’épisodes allez-vous être ?
PD: C’est une bonne question. Je ne suis pas du sûr du nombre. Je sais que je suis là tout au long de la saison. Derek revient rendre visite.
EDG: C’est fantastique. J'espère que vous continuerez à revenir et je suis d'accord avec vous, je trouve que c'est une merveilleuse pensée réconfortante d’avoir des anges qui reviennent nous rendre visite.
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EDG: Voilà Patrick Dempsey. C’était un extrait de sa nouvelle série intitulée Devils. Alors, on ne sait pas vraiment si vous êtes un brave homme ou un sale type dans cette série. Savez-vous ce que vous êtes ?
PD: (Rires) C’est très clair pour moi, tout à fait. Ce que je trouve amusant dans ce personnage série, c’est qu’on ne sait pas s’il est bon ou mauvais jusqu’à la toute fin.
EDG: Dites-nous de quoi ça parle ?
PD: C’est vraiment la haute… ça a lieu dans le monde de la finance, juste après le crash, et juste après ça il y a ce qui se passe dans une banque spécifique, à Londres.
EDG: Ça a été filmé à Londres et à Rome, il y a deux ans, n’est-ce pas ?
PD : C’est exact. On a tourné les scènes en extérieur à Londres et en intérieur à Rome. Oui, on a tourné il y a deux ans. Et ensuite, avec le COVID, la série a été achetée par la CW - la série est sortie il y a un an - ce qui a surpris tout le monde mais ça a été une bonne surprise. Et on se prépare à tourner la saison 2 en février, à Rome. Et on va traiter surtout de ce qui se passe maintenant avec le COVID, et également de la technologie et l’intelligence artificielle, ce qui sera plutôt fascinant.
EDG: Je suis contente d’apprendre que vous continuez à tourner cette série. Et on sait qu’on vous a donné beaucoup de sous-vêtements dans cette émission au fil des années. (PD éclate de rire) Et j’ai appris que vous aimiez porter ces sous-vêtements quand vous êtes en tournage. Cela fait un moment que vous n’étiez plus venu dans l’émission. Est-ce qu’ils ont tenu le coup ?
PD: Pas très bien. L’élastique n’est pas bon. J’ai besoin de nouveaux sous-vêtements. Mais je les adore parce que j’aime leur coupe. Ils sont merveilleux. Si on est invité à venir dans votre émission, on reçoit ses merveilleux caleçons, des slips ou… je ne connais pas le terme exact. Mais ils sont très confortables. Et je les garde toujours précieusement. Et je les porte tout le temps. Je les ai portés pour une scène en particulier. Et j’étais en train de me pencher et le réalisateur n’arrêtait pas de s’approcher et il m’a dit "Quel genre de sous-vêtements tu portes ? On commence à voir la marque." Et j’ai regardé vers le bas et je n’avais pas réalisé que c’était un caleçon Ellen qui apparaissait à l’image. Donc vous avez fait une apparition dans la série dans laquelle je travaillais.
EDG: Vous savez, ça ne passe pas que dans notre émission. Vous pouvez les acheter dans le Ellen Shop. Vous n’êtes pas obligé d’attendre de venir ici, Patrick. Mais oui, ce sont les slips dont vous parlez. Mais puisque vous allez retourner à Rome bientôt, je vais vous envoyer… (un homme dépose un panier rempli de slips) tout ça va être envoyé à Moosehead Lodge (hôtel situé à Greenville, dans le Maine, d’où Patrick a participé à l’interview).
PD: Fantastique.
EDG: Vous allez recevoir toute une série de slips qui vont vous arriver. Et Devils est diffusée le mercredi à 20h sur la CW.
Patrick a également parlé de la façon dont ses enfants vivaient le confinement. "C'est vraiment dur parce qu'à ce stade, certainement à leur âge, la socialisation est très importante", a-t-il dit à propos de ses jumeaux. "Et puis, suivre tout le temps les cours via Zoom, c’est très difficile. C’est très difficile pour les mathématiques et évidemment les sciences."
Mais en dépit de ces défis, il a ajouté que "l'école a fait un excellent travail en essayant de faire en sorte que tout le monde reste concentré et organisé et elle y parvient". Mais c'est difficile pour tous les enfants, je pense, en ce moment".
C’est aussi "difficile" pour l'acteur d'être éloigné de sa fille, qui vient de commencer sa première année d'université à Washington. "Je trouve que c’est important pour elle d'être seule, mais en tant que parent, ce à quoi nous sommes confrontés cette année n'est certainement pas ce à quoi vous vous attendez pour la première année d'université de votre fille ", a-t-il déclaré. source